vendredi 30 mai 2008

Les jambes de Gabriela


La ultima serenata, Compay Segundo

Pourquoi l'Amérique latine?
Et pas la Chine millénaire, l'Afrique du Sud zoulou, la Mama India, la Perse infinie, les Tongas tongué et autres clichés exotiques, magnétiques, attirants le petit prolo du sud-ouest dans sa prime jeunesse?
Pourquoi le Brésil, pourquoi l'Amérique latine?

La raison est d'une simplicité inouïe, figures-toi, ma chère, mon cher.

A dire vrai, la raison est même double.

Oui, double: ces deux jambes, là, qui se croisent et se tendent, les filaments tenus d'une époque, d'un style. Les courbes des années 1980...

Pas chassés, repli, montée au filet, sautillements.

Ra la la la la, Gabriela, Gabriela Sabatini, ce que t'y étais bonne ma parole.

C'est à cause de toi, tout ça, à cause de toi, ce blog, ces élans, cet amour, à cause de tes jambes, mi amorcito clandestino.

Gabriela, la fascination de tes jambes, te regarder, pas chassés, volée, sentir les premiers émois au fond su slip, tout ça, tout ça constituera sans doute la promesse, la première promesse, intuitive et frétillante, d'un avenir radieux.

Gabriela, rââââ lovely,
Gabriela, tes jambes, tes jaaaaaaaambes...

Cognooooooooo, tus piernas, Gabrielas...




2 commentaires:

Richard a dit…

Pareil ! :-)

(j'ai déjeuné, à Puerto Madryn (Patagonie), dans un restaurant recouvert de photos de la joueuse. L'établissement était tenu par une amie à elle. Et ce n'était pas mauvais)

Greg a dit…

Et puis ce restau est aussi rempli de frenchy, normal il est conseillé par le routard !! En tout cas le service est rapide, rien à dire ! Et cela est une exception argentine !