samedi 7 juin 2008

Séparatisme en Bolivie INC: un recyclage de nazillons de tout poil

Ce cocktail t'est servi d'après un mix original de lambeaux de souvenirs personnels, un papier de Danielle Bleitrach et des bouts d’article de camarades boliviens, un résumé sur la base d’articles de la revue Nazioncamba et certains débats de l’Asamblea Constituyente de Bolivia.


Qui est qui dans le « croissant » bolivien, cette demi lune territoriale qui regroupe des dirigeants, préfets, businessmen et idiots utiles séparatistes, qui sont en train de pousser, pousser comme jamais pour la désintégration du pays? et qui poussaient déjà, bien avant Evo…(oui, La Bolivie bien d’avant Evo... oui, ici il y a moultes allitérations sophistiquées qui claquent, au cas ou ça t’aurait échappé, ça donne boursouflure et aisance grassouillette au texte, moi je kiff kiff (la vie) et les allitérations relous, ami, entends-tu ?).


L’Histoire se conduit parfois comme une vieille salope, qui semble repasser les mêmes plats indigestes.

Les fascistes de la seconde guerre mondiale…Tous n’ont pas finis tondus, ou a Nuremberg, ou en exil passif…

Parmi ceux qui ont servi Hitler contre leurs pays et qui après la déroute se sont enfuis dans plusieurs pays dont la Bolivie…certains..comment dire...

En voila un beau cliché que le NAZILLON qui se refugie dans la pampa…Et pourtant, il y a bien eu des refuges en Argentine, Bresil, Paraguay, Bolivie, pour pas mal de ces personnages fins et délicats.

Vous croyez qu'ils se sont contentés de se cacher et de se reproduire crassement, dans l'anonymat le plus discret possible?

Bah non. Ils sont allés un peu partout, et on continué leur "lutte pour un monde meilleur" sous d'autres formes, voila tout. Et notamment, en Bolivie.

Petite revue glamour des fafs des Andes (t'en auras pour ton argent) :

Number one, l’icône, Klaus Barbie, « LE BOUCHER DE LYON », a été extradité vers Lyon de Bolivie en 1984, au retour de la démocratie, pour son fameux procès, après avoir conseille des années durant la dictature et la Police de La Paz…Youpi. J'ai une photo de lui qui fait la queue dans une boulangerie allemande de Sopocachi. Souriant. 1976. Enorme.

Hans Ertl, caméraman du Troisième Reich, qui est arrivé à collaborer avec des « groupes de gauche en armes », comme ils aiment a s’autodénominer, ces payasos. Sa fille est même morte en combattant pour l’ELN Colombienne : oui, l’ELN, ceux la même qui se réclament du Che et de la théologie de la libération. Les ultra violents parfois s’entendent et s’encanaillent et s’embrochent et s’en…..filent si bien, la bas, dans la foret lointaine, ou on entend le coucou…

Continuons.
« Oustachi ». Voila un joli mot. Ca te dit rien ? Vraiment rien ? Le niveau de culture historique baisse a mesure qu’on s’éloigne de 1945…c’est tout a fait désarmant. Bon bah eux l’étaient jamais, désarmés. Il s’agit d’une organisation criminelle CROATE, de pro-nazis zélés et ultra-actifs actifs depuis le debut du III eme reich. Ya plein d’oustachis et de fils d’oustachis a Santa Cruz. Markovic, Petrovis, ça sonne comme un bon ailier-shooter NBA mais nan, la c’est des torgnoles qu’ils envoient depuis derrière la ligne.

ADN, le parti bolivien Action Démocratique Nationaliste, version bolivienne du fascisme espagnol. Opus dei. Ses couleurs noir, blanc et rouge sont une allusion claire aux couleurs froufroutantes d’un avenir HOMOGENE, ya ?

La colonie yougoslave agglomérait serbes, croates, bosniaques, albanais et macédoniens, sans trop de distinction.. Durant l’année 1971 certains de ces cercles arrivent au pouvoir grâce à un colonel de l’armée, d’ascendance allemande, Hugo Banzer Suárez. La colonie yougoslave n’était pas considérée comme réactionnaire. La plupart de ses membres ont occupé des charges administratives dans les universités. Une fois la Yougoslavie dissoute les Croates boliviens ont joué un rôle dans la Guerre de Sécession de la Yougoslavie en ayant obtenu que d’importantes livraisons de matériel de guerre destinées à l’Armée Nationale de la Bolivie soient détournées avec l’aide du Consulat bolivien d’Hambourg vers la Croatie. Où un parent de Jaime Paz, ancien President et candidat d’opposition, tres puissant dans la demi-lune, dirigeait le Consulat. Étant donné ce scandale le Consulat a dû fermer presque pendant une année.

Le groupe croate post-oustachi est l’un des plus actifs dans le processus de désintégration de la Bolivie. Il a promu la création de plusieurs groupes sécessionnistes, dont le plus actif est la « Nation Camba ». Ils reprirent le symbole d’une demi-lune, en allusion à la demi-lune Croate, qui durant l’année 1482 s’est constituée dans le dernier bastion de l’Europe contre l’expansion de l’Empire Ottoman. Cette fois une demi-lune défendra la « civilisation » contre les ennemis de la globalisation et du progrès, les Kollas, peuple indigène des hauts plateaux. Sa motivation de lutte se réduit au racisme « antikolla » et n’est ni rationnelle ni logique. Ils sont organisés autour de l’UJC, (Union Juvénile Cruceñista), dans des cellules de quartier, la plupart à Santa Cruz (75) et Montero (20). (Ils ont progressé à Tarija, Beni, Pando et Cochabamba).

Les Italiens Un autre important groupe de fascistes qui est arrivé en Bolivie fut celui des italiens, minorité dans la colonie italienne mais bien active. Durant les années 70, la Bolivie s’est trouvée mêlée à une série de problèmes de la guerre froide. L’exécution de « Toto » Quintanilla, le Consul de Bolivie à Hambourg par Mónica Ertl avec l’aide de révolutionnaires italiens a conduit à la collaboration de l’intelligence bolivienne avec les services secrets et les fascistes italiens. Conséquence de cette collaboration sont arrivés en Bolivie personnages comme Diodato (Marco Marino) et d’autres fascistes italiens, suspects de nombreux actes terroristes en Italie. Diodato a formé des unités spéciales dans l’armée bolivienne. Commandos d’action immédiate, unités de franc-tireurs, commandos de « neutralisation silencieuse », etc. Diodato s’est marié avec une des nièces de Banzer.

Continuons : Les Américains : Bon, c’est pas une autre force étrangère d’importance, car ils sont chez eux…Et pis ils sont super gentils et pis ils ont rien a voir avec tout ca.Compris ?
Continuons.

Les Militants du « croissant » : Mirtha Quevedo Acalinovic : elle suit au pied de la lettre les ordres de Gonzalo Sánchez de Lozada, ancien président jusqu’en 2003, après avoir massacre qq dizaines de personnes, en exil a Miami en ce moment. Qui a obtenu de transformer le MNR, parti de « centre gauche » de Goni, dans un groupe sans forme ni contenu, en faveur des transnationales du pétrole et du pillage de la Bolivie. Andres Petricievic (encore un nom croate tiens…bon je vais me faire taxer de xénophobe la…ah oui ?) : qui en peu de temps s’est transformé en banquier, agro-industriel, constructeur et l’un des plus grands propriétaires terriens tant dans l’est comme l’ouest de la Bolivie, principal promoteur du croissant. Il a été ex ministre de transports de Paz Estenssoro et a fait fortune dans la construction de plusieurs routes et l’actuel bâtiment du Palais de Télécommunications.
Svonko Marincovic : On dit que quand il a été préfet de Santa Cruz, sur ordre du dictateur Banzer on lui a attribué environ 300.000 hectares proches de Puerto Bush. Ses liens avec des entreprises comme EBX sont évidents depuis ces derniers mois. Il a été président de la CAINCO.
Branko Marincovic, ecore un croate mais c’ est un hasard : Chef d’une entreprise d’élevage qui possède des terres illégales dans ce département, a accompagné les gouvernements de Jaime Paz, Gonzalo Sanchez et Hugo Banzer.

Le Comité pro Santa Cruz : La face visible est la direction de l’organisation politico-patronale Comité Pro Santa Cruz (CPSCZ), conduite par Germán Antelo.

Gonzalo Sanchez de Lozada, ancien president de 2001 a 2003. COMSUR Membre du CFR des Etats-Unis. De nationalité étasunienne, il a fait son service militaire aux Etats-Unis. Réfugié à Miami après sa démission comme président de la Bolivie. Propriétaire d’innombrables mines et autres propriétés à titre personnel, associé ou comme actionnaire d’entreprises transnationales. Il s’est approprié, par l’ influence de ses parents, la mine « Porco » et avec la relocalisation de la mine « Colquiri ». Actionnaire de « Don Mario », « Inti Raymi », « San Cristobal », etc. Son frère Antonio Sánchez de Lozada, a été nommé Contrôleur de la République.

Jorge « Tuto » Quiroga Membre du CFR des Etats- Unis. Il a étudié aux Etats-Unis. Héritier d’ADN. Il a des intérêts directs dans la Banque Mercantil de Bolivie.

Ah et puis last but not leats : les allies objectifs de tous ces gentils personnages. Les Entreprises pétrolières transnationales PETROBRAS, (qui est filiale de BRAS), British Petroleum, Total et British Gaz, associées avec Repsol - YPF dans le Consortium Pacific LNG… Ont formé un syndicat dont le siège est à Santa Cruz, la « Cámara de Hidrocarburos » (Chambre d’Hydrocarbures). TRÈS sympa, ce club, j’y ai mis les pieds une fois…Non je plaisante.J’ai refuse d’y faire crotter mon chien…

L’Union Juvénile Cruceñista et ses succursales (Tarija ; Calme ; Beni et Cbba) Des groupes de choc, de « jeunes », bambins d’Equipetrol, « camba-collas », lumpens et d’autres. Groupes d’attaque. Depuis 2000, beaucoup de videos existent sur internet, explicites sur leurs exploits.
Ils sont la chair à canon pour faire respecter les PARO-SECUESTROS du Comité Civique de Santa Cruz.

La FUL - Santa Cruz Comme la FUL, des centaines d’organisations de base sont contrôlées par l’UJC ou des militants de la « Nation Camba ». N’oublions pas que dans le dernier conflit sur le Mutun [1], la FUL a ouvertement exhibé des armes pour menacer le gouvernement d’Evo Morales.

La presse de Santa Cruz : Des journaux comme « El Deber » , « El Mundo », « El Nuevo Dia », des chaines TV comme UNITEL , GIGAVISION et une centaine de stations de radio sont la propriété directe de « chefs d’entreprise crucegnos » et reproduisent quotidiennement l’idéologie de la « Nation Camba » et de l’« Autonomie » et sont les colonnes vertebrales de la guerre médiatique contre le gouvernement. UNITEL appartient à la famille Monasterios (Propriétaires terriens). À ceci s’ajoute la presse transnationale comme le Groupe PRISME d’Espagne qui a des intérêts dans le pétrole.

C’est pas fini. Restes debout pou je te claque ta gueule…
Les propriétaires terriens :Ce ne sont pas plus de 100 familles qui possèdent des millions d’hectares aptes à la production. Ils sont chargés d’organiser les groupes de choc pour faire face aux indiens et éviter que le Mouvement sans Terre agisse (eux sont pas bien malins, mais faim est pas bonne conseillère « consensuelle mimi tout plein »…).

Dans ce groupe on peut ajouter tous ceux qui exploitent du bois et des pierres semi précieuses dans le Gaiba : La Bolivianita.

Enfin les logias…Il est nécessaire de faire remarquer qu’il existe des différences entre les « loggias » crucegnas et les loges traditionnelles maçonniques. Les premières ont comme seul objectif de monopoliser des espaces de pouvoir politique et économique et assument, dans une grande mesure, un rôle de type raciste et excluant, plus que tout devant ce qu’elles appellent « l’asservissement Kolla ». Curieusement, elles ne disent rien quand l’« asservissement » est d’origine étrangère (transnationales du pétrole par exemple).

« La Nation Camba » et le « Comité Civique » sont actuellement, leurs instruments politiques. Des loggias maçonniques elles, adoptent seulement la forme et reproduisent jusqu’à des rites qui, hors de contexte, sont constitués par de ridicules cérémonies d’obédience, etc. Leur « rayon d’action » ne se limite pas aux Coopératives (même si on trouve là leur noyau de base), elles ont étendu leur influence à des partis politiques, des médias et même quelques syndicats, au profit des caudillos et bureaucrates du moment.

Le Groupe « Nation Camba [2] » Carlos Valverde Barbery : C’est, comme il est dit communément, le « pouvoir derrière le trône ». Auteur de diverses publications dans lesquelles il développe son idéal raciste, c’est la base idéologique dans laquelle on affirme les thèses de la Nation Camba et son mouvement en général. Connu comme militant phalangiste (bien que la Nation Camba refuse de l’admettre) au temps des dictatures étant donné son « efficacité » comme paramilitaire, Carlos Valverde Barbery a été ministre de Banzer.
Sergio Antelo : Architecte et ex-maire de la ville. C’est la tête la plus visible actuellement de la Nation Camba. Infatigable (et imbuvable) exposant la panoplie pseudo idéologique de la Nation Camba dans toutes les occasions qui se présentent. Il ne peut pas éviter d’inclure, chaque trois mots, son intention d’arriver à l’utilisation de la force pour « défendre les desseins sacrés » de notre région.
Carlos Dabdoub Arrién : connu médecin crucegno d’origine libanaise. Son récent intérêt dans des questions « historiques » le transforme, avec d’autres membres de Nation Camba, le « soutien historique » de ce mouvement. Intéressantes, ses appréciations personnelles relatives aux loggias.
Paula Pena : Jeune professionnelle, issue d’une famille d’immigrants allemands, éduquée avec de stricts principes et influencée par le régionalisme de son père, le fameux dirigeant sportif Edgar Galet Gutierrez, et de son oncle Aldo Galet, partisan enthousiaste de la « Nation Camba ». Diplômée d’Histoire à l’Université Catholique d’Uruguay, enseignant à l’Université Étatique de Santa Cruz, là où on la connaît comme « la Général » par son caractère dictatorial et pour ne pas permettre la confrontation d’idées avec sa pensée et son interprétation de l’histoire, surtout régionale. Une de ses références favorites qu’elle distribue depuis sa chaire est le livre « Mein Kempf » d’Adolphe Hitler. Elle a écrit le livre « La Permanente Construcción de lo Cruceño » (La Permanente Construction du Crucegno pour aider à consigner les bases de la formation de l’organisation Nation Camba) ». Grâce à son attachement avec les « groupes de pouvoir » elle a été projetée comme le référent régional pour diffuser la vision de la Nation Camba sur l’« histoire » de Santa Cruz, présentée aux médias sous l’étiquette d’« historienne », mais depuis le temps qu’elle fait des incursions en politique, c’est-à-dire être de « Nation Camba » bien que honteuse, elle le dissimule, sa chance d’être réellement historienne a du plomb dans l’aile. En résumant, elle fait un travail de soutien idéologique et c’est la voix de la pensée des loggias qui depuis le Comité Civique pro Santa Cruz est projetée.

Les Alliés naturels : Les préfets de Cochabamba, Santa Cruz, de La Paz, Beni, Pando et Tarija, Ces groupes qui sont les émanations du pouvoir créées par la Révolution de 52 et les partis traditionnels « diminués en nombre de vote » mais avec suffisamment de pouvoir car transformés en « Organisations des citoyens », ils ont la tâche d’empêcher que prospère le gouvernement d’Evo Morales et que l’Assemblée Constitutiante échoue. Dans sa conception on perçoit l’usure de Tuto Quiroga et le renforcement de Manfred Reyes Villa. Ces 6 préfets ont créé un syndicat de préfets et se sont rendus ensemble aux Etats-Unis et pas précisément pour faire du tourisme. leur première action est de coopter toutes les organisations de base possible. Dirigeants des Transport, d’OTBs, Mairies (Quillacollo, Socaba, Cotoca, etc.), pour construire une base sociale qui plus tard soutiendra dans les rues le projet sécessionniste de la Bolivie.

Note : [1] El Mutún est l’un des gisements de fer et de manganèse les plus importants au monde. Situé dans la province de Germán Busch dans le département de Santa Cruz en Bolivie [2] Peuple indigène des plaines amazoniennes boliviennes

5 commentaires:

Jean-Luc Crucifix a dit…

Intéressantes révélations, dont les divers éléments arrivent en vrac. Je résumerai avec Jonathan Littell:

« L'horreur du nazisme n'est pas inhérente à une doctrine particulière située dans le temps, car elle se retrouve au tréfonds d'hommes aux rêves les plus divers et surtout les plus trompeurs. »

LE SEC ET L'HUMIDE
Jonathan Littell
Gallimard
Paris, 2008, 144 pages

Patrick a dit…

On oublie toujours, comme c’est curieux, le premier prédateur des peuples originaires d’Amérique latine et des Andes qui fut l’Inca. Ce fut le premier à les placer sous son joug et les faire monter un plus haut dans les montagnes se gardant les bonnes terres,
C’est une des raisons que lorsque le conquistador espagnol apparu, les tribus locales se joignirent à eux pour anéantir l’empire inca.
Une colonisation, un génocide de 90 millions de personnes environ, délibérément organisée par ceux qu’on appelle aujourd’hui les libérateurs.
Curieusement, mais peut-être parce que là, plus qu’ailleurs, on avait besoin de main-d'oeuvre la Bolivie a toujours une population forte et importante d’Indiens. Pas vraiment de métissage comme au Pérou et en Équateur, pas vraiment de massacres comme en Argentine et au Chili.
Mais l’histoire, telle qu’elle nous est contée, laisse entendre bien autre chose. L’histoire est toujours écrite par les vainqueurs, surtout lorsqu’il s’agit de créer de toutes pièces des nations avec ses héros, ses batailles victorieuses et les sages pères de la patrie.
On ne s’étonnera donc pas, tant on a déformé l’histoire, tant on a oublié l’essentiel de celle-ci, tant on a caché ses morts, de la voir se répéter inlassablement jusqu’à ce que la mémoire revienne aux hommes.

Patxi a dit…

le sec et l'humide, classe...

Tonton, epale...TRRRREEESSS beau hors sujet.
C'est vrai que c'est un theme super interessant: gruzinski a ecrit des merveilles la dessus, et Incas et azteques etaient plus imperialistes que les USA au xxieme, mais on frolerait presque l'anachronisme.
bien envie de causer de ca, mais la envie de parler de Papa Shultze Klaus.
sinon t'ecris bien, tu devrais faire un blog tiens.
abrazo

Tristan a dit…

Une question intéressante se pose: après avoir fait explosé la voiture d'une juge (avec la juge), fini en prison, puis s'être évadé, où est Diodato? Une rumeur le dit mort, mais est-ce que la chose ne mettrait pas, plutôt, en avant, que le type bénéficie d'une nouvelle indentité offerte par le programme de protection de temoin de la DEA? Surtout que certain suspecte qu'il a été envoyé par une agence des USA former des assassins au Pando, pour le compte de l'ancien ministre de l'intérieur d'Hugo Banzer Suares. Et qu'il serait sûrement derrière le dernier massacre d'indigènes.

Anonyme a dit…

on peut pas lire sur fond noir...